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La route nationale 560, ou RN560, était une route nationale française qui, à son déclassement en 2006, reliait la RN96 à Pont-de-Joux (commune d'Auriol) et la RN7 à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.
Historique[]
Généralités[]
A sa création, en 1933, elle est définie comme la route de Marseille à Draguignan par Saint-Maximin-La-Sainte-Baume et Barjols.
Dans les Bouches-du-Rhône, la RN560 est issue du chemin vicinal de grande communication n° 16, ou Gc16 (13), créé par la nomenclature de 1904 concernant la section allant de Marseille à Roquevaire. De Roquevaire à Saint-Zacharie (83), elle est issue du chemin vicinal de grande communication n° 18, ou Gc18 (13).
Dans le Var, la RN560 est issue du chemin vicinal de grande communication n° 106, ou Gc106 (83), créé par la nomenclature de 1895. Des Esparus à Barjols, elle est issue du chemin vicinal de grande communication n° 107, ou Gc107 (83).
Le trajet de Marseille à Aubagne se faisait via la N8. Des Esparus à Draguignan on empruntait la N557.
La réforme de 1972 a entraîné le déclassement de la partie orientale de cet axe entre Saint-Maximin-la-Sainte-Baume et Villecroze et le reclassement en RN96 de la section comprise entre Pont-de-l'Étoile et Aubagne. La partie occidentale a, quant à elle, été conservée dans le réseau routier national jusqu'en 2006 en tant que route de Roquevaire N. 96 à Saint-Maximin-La-Sainte-Baume N. 7. Après déclassement, la RN560 a été renumérotée en D560 dans les Bouches-du-Rhône (13) et le Var (83).
A l'origine, la RN560 aurait dû laisser la place à l'autoroute A52 (actuelle A520, connue sous le nom de bretelle d'Auriol), pour former un axe Marseille-Nice direct.
Au fil des années, cette axe n'a toujours pas vu le jour et l'entretien de la RN560 a été négligé au point qu'un rapport de la Cour des Comptes sur l'entretien du réseau routier national s'en était ému en 2000. La route, mal calibrée et possédant encore de nombreux virages avec une faible visibilité, voit son trafic s'accroître régulièrement alors que les accidents se multiplient. Des travaux ponctuels de sécurisation ont été réalisés pour faire face à l'urgence de la situation mais ils n'ont pu résoudre les déficiences structurelles de cet axe.
Depuis le 1er janvier 2017, le tracé situé sur le territoire de la Métropole d'Aix-Marseille-Provence reste exploité par convention par les départements des Bouches-du-Rhône (13) et du Var (83). Seule la section urbaine située sur la commune de Saint-Zacharie a été transférée au 1er janvier 2023.