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À sa création le 16 décembre 1811, la Route impériale 137 est une route impériale française de IIIe classe qui est définie comme la route de Perpignan à Baïonne[1]. Elle s'embranche à la sortie de la ville de Perpignan, sur la route n° 10, et va joindre, au Pont-Saint-Esprit[2], celle de Paris à Baïonne[1], n° 11.
Lors de la renumérotation de 1824, elle est devenue la Route royale 117. À cette date, 28 kilomètres restaient à ouvrir dans l'Aude, entre Quillan et la limite de l'Ariège[3].
Localisation[]
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Légende de la carte ou du tableau
En rouge
Tracé de 1811 à 1824.
En rouge clair
Section encore à l’état de sentier muletier en 1824.
En violet
Tronc commun avec la RI 23 à Foix et avec la RI 24 à Tarbes.
Pour plus d'informations sur les sources cartographiques, consulter cet article.
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Tronc commun avec la RI 11 de Saint-Esprit à Baïonne[1]
Notes et références[]
↑ 1,01,11,2 et 1,3Orthographié ainsi au XIXe siècle ; la date de changement de nom en Bayonne est inconnu.
↑ 2,02,1 et 2,2À l'époque, la commune de Saint-Esprit (avant la Révolution : Saint-Esprit-lès-Bayonne ; en 1792 : Jean-Jacques Rousseau) était indépendante de celle de Bayonne et elle appartenait au département des Landes, arrondissement de Dax. Elle en a été distraite pour être réunie à la ville de Bayonne en 1857.
↑Cette section sera ouverte au début des années 1840 sur un tracé totalement différent. D'après le décret de 1811, le tracé devait passer par le village de Loustalnau qui est cité parmi les « lieux importants » traversés par la route. Ce village, aujourd'hui disparu, se situait dans la commune de Belvis, en bordure du plateau de Sault. Il semble avoir été cité car il se situait à l'embranchement de deux anciens chemins qui figuraient sur la carte de Cassini et qui desservaient l'un « la Comté de Foix » et l'autre la citadelle de Montlouis. Ces chemins, qui n'étaient alors que des chemins muletiers aménagés sommairement, devaient être repris par les routes impériales n° 137 et 138. Sur la carte d'état-major du milieu du XIXe siècle, Loustalnau figure toujours mais il se situe à l'écart de la route. On le retrouve également sur les cartes IGN des années 1950 mais en tant que « L’Oustal Nou - Ruines ».
↑Rivière franchie par une passerelle en bois accessible uniquement aux piétons. Les voitures et les animaux devaient traverser à gué.
↑Le pont en maçonnerie de 1627 avait croulé. Le nouveau pont ne sera livré qu’en 1827.