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Blason 971 Heure de Pointe-à-Pitre
Fuseau horaire
0:35:36 (GMT -4h)



Présentation générale

  • Étant une région monodépartementale, la Guadeloupe se présente géographiquement sous la forme d’un archipel de 1 702 km², constitué de cinq groupes d’îles : la Guadeloupe continentale, d’une superficie de 1 438 km², composée de la Basse-Terre à l’Ouest (848 km²) et la Grande-Terre à l’Est (590 km²), séparées par un étroit canal, la Rivière Salée et les îles voisines, l’archipel des Saintes (14 km²), La Désirade (22 km²) et Marie-Galante (158 km²). Cet archipel est situé à 6 700 km de la métropole.

Géographie

  • À compléter

Généralités

  • L’archipel guadeloupéen offre une très grande diversité de sites remarquables. Son climat tropical tempéré, le charme de ses îles contribuent à en faire une des grandes destinations touristiques des Caraïbes.
  • D’une superficie de 1 438 km², la 'Guadeloupe continentale, située au cœur de l’arc antillo-caribéen, est la plus grande île des Antilles françaises. Sa végétation est composée d’une gamme très étendue d’espèces. Sa faune est riche en oiseaux, poissons et coquillages. La Basse-Terre, plus élevée, est recouverte d’une forêt très dense : elle est dominée par le volcan de la Soufrière, qui culmine à 1 467 mètres, et par quelques autres sommets aux noms évocateurs : la Couronne, les Pitons de Bouillante, le Sans Toucher. Grande-Terre est, au contraire, un plateau de faible altitude propice à l’élevage et à l’agriculture.
  • La Basse-Terre et les Saintes sont issues de formations d’une chaîne volcanique récente qui culmine à la Soufrière (1 467 mètres), alors que les autres îles de l’archipel sont d’origine corallienne. En raison de ses caractéristiques géologiques, l’archipel de la Guadeloupe est classé en zone III d’après le zonage sismique de la France.

Reliefs et paysages

  • À compléter

La Basse-Terre

  • À compléter

La Grande-Terre

  • À compléter

L'île de Marie-Galante

  • À compléter

Les Saintes

  • À compléter

Climat, températures et précipitations

  • Le climat antillais est du type tropical, c'est-à-dire chaud et humide. La température varie de 22 °C en fin de nuit à 30 °C environ en mi-journée. L'ensoleillement y est élevé car l'île est ensoleillé 3 000 heures par an, soit 8 heures par jour. Température moyenne de l’eau de mer : 24 à 28 °C.
  • Il existe 2 saisons : le carême (saison sèche) de février à juillet, et l'hivernage (saison des pluies ou saison humide) de août à janvier. La pluviométrie varie de 1 000 à 6 000 milimètres par an. Il pleut beaucoup plus sur les sommets de l'île de Basse-Terre que sur le bord littoral.
  • Cyclones les plus dévastateurs :
  • À compléter

Blason 971
(Blason de la Guadeloupe)


Écusson 971
(Drapeau de la Guadeloupe)


Logo Guadeloupe
(Logo du Conseil Régional de Guadeloupe)


Logo 971
(Logo du Conseil Général de la Guadeloupe)


Source : Wikipédia.

Géologie

  • À compléter

Histoire

  • Des vestiges archéologiques retrouvés loin des côtes témoignent d’une présence humaine en Guadeloupe au moins 3 000 ans avant J.C. La Guadeloupe fut peuplée par les Indiens Arawaks, un peuple pacifique venu du bassin de l’Orénoque (actuel Vénézuela) vers 300 après J.C., vivant de l’agriculture et de la pêche.
  • Ces derniers furent décimés par les Indiens Caraïbes, également originaires de la région du Vénézuela, autour du VIIIème siècle. L’île s’appelait alors « Karukéra », qui signifie « l’île aux belles eaux » en langue caraïbe.
  • Christophe Colomb aborda la Guadeloupe en novembre 1493. L’île fut baptisée "Guadeloupe" en référence à un monastère d’Estrémadure. Au XVIème siècle, les Espagnols firent quelques tentatives pour conquérir la Guadeloupe et furent repoussés par les Caraïbes. Au XVIIème siècle, sous le patronage du cardinal de Richelieu, des marchands français fondent la Compagnie des Iles d’Amérique qui organise la colonisation : mandatés par la compagnie, Liénard de L’Olive et Du Plessis d’Ossonville débarquent à la Guadeloupe. Ils prennent possession de l’île, le 28 juin 1635, et livrent une guerre sans merci aux Indiens Caraïbes.
  • Charles Houel, gouverneur de la Guadeloupe de 1643 à 1664, fonde la ville de Basse-Terre, devient propriétaire de l’île qu’il rachète à la Compagnie des Iles d’Amérique et reçoit de Louis XIV le titre de Marquis de Guadeloupe. C’est vers 1644 que la vocation économique de l’île se dessine avec la culture de la canne à sucre. Cette culture demande une importante main d’œuvre : les Africains réduits en esclavage sont amenés dans les plantations. En 1674, la Compagnie est supprimée. L’île, rattachée directement au pouvoir royal, devient colonie du royaume. Au cours du siècle suivant, se développe une économie basée sur le sucre et l’esclavage. En 1685, est proclamé le Code noir qui régit l’esclavage dans les colonies françaises. Le XVIIIème siècle est marqué par les guerres avec l’Angleterre pour la conquête des îles caribéennes.
  • En 1759, pendant la guerre de Sept ans (1756-1763), la Guadeloupe est occupée par les Anglais qui fondent le port de Pointe-à-Pître. En 1763, le traité de Paris met fin à la guerre et restitue la Guadeloupe et la Martinique à la France. C’est en 1775 que l’île obtient son autonomie vis-à-vis de la Martinique.
  • La période révolutionnaire sera, pour la Guadeloupe, une époque agitée : l’île est occupée en 1794 par les Anglais mais aussitôt reprise par l’énergique commissaire de la Convention, Victor Hugues, qui proclame l’abolition de l’esclavage. En 1802, le général Richepance vient, sur ordre de Bonaparte, rétablir l’esclavage et réprimer le soulèvement du chef de bataillon Delgrès. Par décret du 27 avril 1848, sur proposition de Victor Schoelcher, l’esclavage est aboli. Depuis 1871, sans interruption, la Guadeloupe est représentée au Parlement Français.
  • La Guadeloupe est un département français d’Outre-Mer, depuis la loi du 19 mars 1946. Au cours du débat parlementaire, un des députés de la Guadeloupe, Paul Valentino (qui s’était illustré par son opposition au régime vichyste de l’amiral Robert) avait fait part de certaines réticences et objections, tant par crainte de voir disparaître des prérogatives dont jouissaient les conseils généraux des colonies (à la différence des conseils généraux de la métropole) que par crainte d’une départementalisation excessive qui pourrait paradoxalement conduire à une remise en cause de l’appartenance à la France. Néanmoins, la départementalisation est accueillie en Guadeloupe comme en Martinique, avec enthousiasme. Le premier préfet, Henry Poignet, est installé solennellement en 1947 par le Ministre Jules Much.
  • Dans les années 1960, des tendances autonomistes, voire indépendantistes, se manifestent avec notamment le GONG (groupe d’organisation nationale de la Guadeloupe). Des émeutes se produisent en 1967 à Basse-Terre puis à Pointe-à-Pitre. D’autres organisations ouvertement nationalistes prennent le relais. Certains éléments n’hésitent pas à recourir à une campagne relativement brève d’attentats.
  • Le général de Gaulle effectue un séjour en Guadeloupe du 3 au 4 mai 1960 au cours duquel il présente des décrets visant à renforcer les pouvoirs de consultation des conseils généraux des départements d’Outre-Mer. En effet, ces derniers voient leurs pouvoirs s’accroître dans le domaine législatif et réglementaire, ainsi qu’en matière financière. Ces assemblées devront être désormais consultées et pourront émettre de leur propre chef leur avis sur toute mesure législative et réglementaire concernant l’Outre-Mer. Par ailleurs, leur rôle dans la répartition des crédits d’investissements pour toutes les opérations de caractère local est renforcé.
  • Le 2 Décembre 1982, le Conseil constitutionnel annule la loi d’adaptation de la loi de décentralisation du 2 Mars instaurant l’Assemblée unique en Guadeloupe au motif de l’inadéquation du mode de scrutin. Le 31 Décembre de la même année, la Guadeloupe est érigée en région monodépartementale.
  • Trois consultations populaires, ont ainsi eu lieu le 7 décembre 2003. A Saint-Martin et Saint-Barthélemy, une consultation a été organisée pour recueillir l’avis des électeurs, conformément aux vœux des conseils municipaux, sur une évolution statutaire propre à chacune de ces îles dans le cadre de l’article 74 de la Constitution et en Guadeloupe continentale sur la création d’une collectivité unique se substituant au département et à la région dans le cadre de l’article 73 de la Constitution.
  • A Saint-Martin, le « oui » l’a emporté à hauteur de 76,17 % avec un taux de participation de 44,18 %. A Saint-Barthélemy, le vote en faveur du « oui » a représenté 95,51 % des suffrages exprimés avec une participation de 78,71 %.
  • En Guadeloupe continentale, les électeurs ont rejeté à 72,98 % des suffrages exprimés le projet de création d’une assemblée unique (taux de participation : 50,34 %).
  • En 2007, la loi du 21 février 2007, portant dispositions statutaires et institutionnelles relatives à l’Outre-Mer (plus couramment dénommée DSIOM) a créé les deux nouvelles collectivités d’Outre-Mer de Saint-Martin et Saint-Barthélemy.

Démographie

  • La population légale de la Guadeloupe est fixée au 1er janvier 2010 à 407 205 habitants.
  • Les principales villes au recensement sont : Les Abymes (60 147 habitants), Pointe-à-Pitre (17 577 habitants), et le chef-lieu, Basse-Terre (12 748 habitants).

Transports

LoupeVoir l'article : Guadeloupe (971).

Politique des transports en Guadeloupe

  • À compléter

Transports routiers

Voir l'article concernant les Infrastructures routières.

Transports ferroviaires

Voir l'article concernant les Infrastructures ferroviaires.

Transports aériens

Voir l'article concernant les Infrastructures aéroportuaires.

Économie

  • La Guadeloupe offre la caractéristique de posséder un système productif complet par rapport aux pays voisins de la zone qui disposent soit d’une économie de rente (pétrole, placements financiers offshore), soit d’une économie polarisée (tourisme).
  • L’économie guadeloupéenne repose sur le secteur agricole dont la production de la banane et la filière canne-sucre-rhum sont les principales cultures.
  • La mondialisation des services rayonne sur l’économie guadeloupéenne. Sous l’effet du développement des activités de conseil, d’expertise et de sous-traitance, la contribution de la branche « autres services aux entreprises » à la richesse produite par le secteur tertiaire est en progression.
  • Le tourisme connaît de bons résultats. La Guadeloupe est naturellement visitée par une majorité de voyageurs en provenance de métropole (92 % des flux) devant l’Italie et la Belgique.

Culture

  • À compléter

Notes et références

  1. Les routes nationales de Guadeloupe ont fait l'objet d'un déclassement, et sont gérées par le Conseil Régional de la Guadeloupe depuis le 1er janvier 2006.
ModèleDOM-TOM Outre-Mer    Ecusson971 Guadeloupe


Drapeau France Transports par région Armoiries république française

France métropolitaine : Auvergne-Rhône-Alpes · Bourgogne-Franche-Comté · Bretagne · Centre-Val de Loire · Corse · Grand Est · Hauts-de-France · Île-de-France · Normandie · Nouvelle Aquitaine · Occitanie · Pays de la Loire · Provence-Alpes-Côte d'Azur

Régions d'outre-mer : Outre-Mer · (Voir aussi : Guadeloupe · Martinique · Guyane · Réunion · Mayotte)

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