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Article principal.png Article principal : Route coloniale française.
  • RC 1 (971) De la Basse-Terre à la Pointe-à-Pitre par les communes du vent de l'île
    • Tracé de 1841 à 1951 : la Basse-Terre - l'Extra-Muros[1] - le Dos-d'Âne[2] - les Trois-Rivières - la Capesterre[3] - la Goyave - le Petit-Bourg - la Baie-Mahault - les Abymes
    • Actuellement : D6 - D9 - D7 - N1 - N2001 - D33
    • Annexes classées : du Carmel, du Gros-Morne - Dolé (actuellement : D5), des Palmistes (actuellement : D10), de l'embarcadère des Trois-Rivières (actuellement : D7), de la gare de Capesterre, de l'embarquement de Sainte-Marie, de l'embarquement de Goyave (classés vers 1902-1910 ; longueur totale : 9 km)

  • RC 2 (971) De la Basse-Terre à la Baie-Mahault par les communes sous le vent
    • Tracé de 1841 à 1951 : la Basse-Terre - l'Extra-Muros[1] - le Baillif - les Habitants - Bouillante - la Pointe-Noire - Deshaies - Sainte-Rose - le bourg du Lamentin - la Baie-Mahault
    • Actuellement : N2 - D22 - N2002 - D1 - D36
    • Annexes classées : de la Montagne Saint-Louis (vers 1892) (actuellement : D30), de la Montagne-Saint-Robert (vers 1906) (actuellement : D13), du bourg des Vieux-Habitants au littoral (vers 1890), du Gommier, à Pointe-Noire (vers 1908), du Lamentin et de la Baie-Mahault (longueur totale : 6,5 km)

  • RC 3 (971) De la Basse-Terre au Vieux-Fort, s'embranchant sur la route n° 1 sur les terres de l'habitation Loriol
    • Tracé de 1841 à 1882 : les Trois-Rivières - Église du Vieux-Fort
    • Tracé de 1882 à 1951 : les Trois-Rivières - le Vieux-Fort - Anse Dupuy
    • Actuellement : D6

  • RC 4 (971) De la Pointe-à-Pitre à Saint-François
    • Tracé de 1841 à 1951 : la Pointe-à-Pitre - le Gosier - Sainte-Anne - Saint-François
    • Actuellement : D125 - N4 - N2004
    • Annexe classée : traverse du bourg du Gosier (vers 1905 ; longueur : 4,5 km). Actuellement : D119

  • RC 5 (971) De la Pointe-à-Pitre à Saint-François
    • Tracé de 1841 à 1951 : la Pointe-à-Pitre - les Abymes - le Morne-à-l'Eau - le Moule - Saint-François
    • Actuellement : D126 - N5 - N2005 - D107
    • Annexe classée : chemin vers le vieux bourg de Morne-à-l'Eau[4] (vers 1907 ; longueur : 3,5 km)

  • RC 6 (971) De la Pointe-à-Pitre à l'Anse-Bertrand
    • Tracé de 1841 à 1951 : Bordeaux-Bourg[5] - le Petit-Canal - le Port-Louis - l'Anse-Bertrand
    • Actuellement : N6
    • Annexe classée : du Petit-Canal à la Darse (vers 1903 ; longueur : 1 km)

  • RC 7 (971) Du Petit-Canal au Moule
    • Tracé de 1841 à 1951 : le Petit-Canal- Balin - le Moule- la Rosette
    • Actuellement : D123

  • RC 8 (971) Du Moule à Sainte-Anne
    • Tracé de 1841 à 1951 : le Moule - Sainte-Anne- Châteaubrun
    • Actuellement : D115

  • RC 9 (971) De Joinville à Capesterre de Marie-Galante
    • Tracé de 1841 à 1851 : Joinville[6] - la Capesterre par les Basses
    • Actuellement : D203
    • Tracé de 1861 à 1872 : le Grand-Bourg - Saint-Louis par le littoral
    • Actuellement : N9 - D206
    • Tracé de 1872 à 1951 : le Grand-Bourg - Saint-Louis par l'intérieur
    • Actuellement : N9
    • Annexe classée : de Folle-Anse (vers 1897 ; longueur 1 km). Actuellement : D206

  • RC 10 (971) De Joinville au Vieux-Fort
    • Tracé de 1841 à 1851 : Joinville[6] - Saint-Louis - le Vieux-Fort par le littoral
    • Actuellement : N9 - D206 - D205
    • Tracé de 1861 à 1872 : le Grand-Bourg - la Capesterre, par les Basses
    • Actuellement : D203
    • Tracé de 1872 à 1900 : le Grand-Bourg - la Capesterre, par le centre
    • Actuellement : N9
    • Tracé de 1900 à 1951 : le Grand-Bourg - Vidon
    • Actuellement : N9
    • Annexe classée : le Grand-Bourg - les Basses (vers 1861 - 1900 ; longueur : 3 km) puis le Grand-Bourg - la Capesterre, par les Basses (1900 - 1951 ; longueur : 10,5 km). Actuellement : D203

  • RC 11 (971) De la Basse-Terre au Matouba
    • Tracé de 1871 à 1872 : la Basse-Terre - Saint-Claude- Camp Jacob (pont Nozières)
    • Tracé de 1872 à 1951 : la Basse-Terre - Saint-Claude- le Matouba
    • Actuellement : D6 - N3
    • Annexes classées : du Grand-Matouba, de Saint-Claude (longueur totale : 6 km)

  • RC 12 (971) Du Morne-à-l'Eau à l'Anse-Bertrand
    • Tracé de 1873 à 1951 : le Petit-Canal- Roujol - Bazin - les Mangles - l'Anse-Bertrand
    • Actuellement : N8

Notes et références

  1. 1,0 et 1,1 Actuellement Saint-Claude. La commune de l'Extra-Muros n'avait pas de chef-lieu quand elle a été créée par le décret colonial du 20 septembre 1837. Il s'est fixé progressivement sur la savane Saint-Claude, où se situait une église (ancienne chapelle de l'Habitation Le Pelletier) et où avait été érigée la mairie. L'habitude avait été prise par la population de le désigner par Saint-Claude puis, petit à petit, le nom du chef-lieu est devenu le nom d'usage de toute la commune. Le changement de nom est officialisé par un arrêté du Gouverneur le 15 janvier 1859. Voir le Bulletin Officiel de la Guadeloupe de 1859, p. 134, sur le site de Gallica.
  2. Actuellement Gourbeyre. La commune du Dos-d'Âne devait son nom à celui de la section où avait été fixé le chef-lieu en 1837. Elle en a changé à la demande de la population pour rendre hommage à l'ancien gouverneur Gourbeyre, récemment décédé. Le changement a été rendu officiel par décision du Roi le 26 février 1846. Voir le Bulletin Officiel de la Guadeloupe de mai 1846, p. 119, sur le site de Gallica.
  3. Capesterre-Belle-Eau depuis le 4 juin 1976. Auparavant Capesterre-de-Guadeloupe (ou Capesterre Gpe), précision nécessaire pour ne pas confondre avec la commune de Capesterre-de-Marie-Galante (ou Capesterre MG)
  4. Actuellement Vieux-Bourg
  5. Actuellement Morne-à-l'Eau. A l'époque où la colonie était divisée en "quartiers", le bourg principal de celui de Morne-à-l'Eau était situé sur la côte, à peu de distance de la Pointe à Marcou (à l'emplacement de l'actuel Vieux-Bourg). Il a été entièrement détruit par un incendie en mai 1802, déclenché lors des émeutes liées au rétablissement de l'esclavage. Quelques années plus tard, un nouveau bourg a commencé à prendre forme à l'intérieur des terres, au niveau où la route royale n° 4 atteignait la plaine de Grippon. En 1826, quand le gouverneur des Rotours a initié le creusement du canal qui portera son nom pour désenclaver les exploitations agricoles du secteur, il a suggéré à la population de ce bourg neuf de choisir le nom de Bordeaux-Bourg, en hommage à la ville de Bordeaux, la première à s'être ralliée aux Bourbons en 1814. Bordeaux-Bourg est devenu le chef-lieu de la commune du Morne-à-l'Eau quand elle a été créée en 1837. Le village a repris le nom de Grippon en 1848, à l'instauration de la IIe République, et l'a conservé jusqu'en 1969, date à laquelle il a pris le nom officiel de la commune : Morne-à-l'Eau.
  6. 6,0 et 6,1 Actuellement Grand-Bourg. Dans la nuit du 17 mai 1838, la ville du Grand-Bourg de Marie-Galante est entièrement détruite par un incendie. Seules l'église et quelques maisons construites à l'écart subsistent. Dès le 25 mai, le conseil municipal demande que la ville qui va être reconstruite sur ses ruines porte désormais le nom de Joinville, en hommage au fils du roi Louis-Philippe, Charles d’Orléans, Prince de Joinville, qui avait effectué récemment une tournée "triomphale" en Guadeloupe. Ce changement de nom est autorisé par une ordonnance du 7 décembre 1838 promulguée dans le Bulletin Officiel de la Guadeloupe le 28 février 1839. Elle retrouvera son nom de Grand-Bourg début 1848, après la proclamation de la Deuxième République (arrêté du 12 avril 1848).


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