Présentation du département[]
Chiffres clefs[]
- Superficie : 1.628,4 km²
- Population : 384.315 habitants [2021]
- Densité : 236,0 habitants par km²
- Préfecture : Basse-Terre (9.779 habitants) [2021][3]
- Sous préfecture : Pointe-à-Pitre (14.486 habitants) [2021][4]
- Nombre de cantons (2015) : 21[5]
- Nombre de communes (2007) : 32
- Nombre de structures intercommunales (2014) : 6
- PIB par habitant : 23.449 € [2021]
- Budget total du CD 971 : 823 M€ [2023]
- Budget du CD 971 pour le réseau routier départemental : 23 M€ [2023] (soit 2,8 % du budget total), dont 5 M€ pour la création de pistes cyclables
- Budget total de la Région : 925 M€ [2023]
- Budget de la Région pour le réseau routier national : 21 M€ (soit 2,2 % du budget total), dont 6 M€ pour la mise aux normes parasismiques d'ouvrages d'art et 4 M€ pour l'aménagement de pistes cyclables.
- Zone économique exclusive : 90.570 km²
- Autres grandes villes et intercommunalités :
| Commune | Nombre d'habitants (2021) |
Agglomération[6] | Nombre d'habitants (2021) |
Nombre de communes |
Intercommunalité / Métropole | Nombre d'habitants (2021) |
Nombre de communes | ||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Les Abymes | 52 118 h. | Pointe-à-Pitre - Les Abymes | 251 525 h. | 11 | CA Cap Excellence | 97 513 h. | 3 | ||
| Baie-Mahault | 30 909 h. | Basse-Terre | 49 448 h. | 7 | CA du Nord Basse-Terre | 77 877 h. | 6 | ||
| Le Gosier | 27 184 h. | Capesterre-Belle-Eau | 25 369 h. | 2 | CA Grand Sud Caraïbe | 76 226 h. | 11 | ||
| Sainte-Anne | 24 281 h. | Sainte-Rose | 17 630 h. | 1 | CA La Riviéra du Levant | 65 860 h. | 4 | ||
| Petit-Bourg | 24 272 h. | Bouillante | 6 634 h. | 1 | CA du Nord Grande-Terre | 56 372 h. | 5 | ||
| Le Moule | 22 645 h. | Pointe-Noire | 5 888 h. | 1 | CC de Marie-Galante | 10 467 h. | 3 | ||
| Lamentin | 18 527 h. | Port-Louis | 5 576 h. | 1 | |||||
| Capesterre-Belle-Eau | 17 731 h. | Grand-Bourg | 4 741 h. | 1 | |||||
| Sainte-Rose | 17 630 h. | Anse-Bertrand | 4 052 h. | 1 | |||||
| Morne-à-l'Eau | 15 898 h. |
Source : Insee, sites de la Région Guadeloupe et du Conseil Départemental
Infrastructures routières[]
| Légende de la carte ou du tableau | |
| En bleu | Autoroutes en service. |
| En rouge | Voies express nationales en service. |
| En rouge clair | Voies express nationales en projet. |
| En jaune | Voies express départementales en service. |
| En jaune clair | Voies express départementales en projet. |
| En bleu ciel | Voies express métropolitaines ou communales en service. |
| En violet | Voies express ayant une signalisation autoroutière. |
| En blanc | Voie express métropolitaines ou communales en projet. |
| En gris clair | Anciens projets d'autoroutes et voies express nationales, départementales, métropolitaines ou communales. |
| En gris foncé | Anciennes autoroutes et voies express nationales, départementales, métropolitaines ou communales. |
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En général[]
- La Guadeloupe dispose d'un réseau dense et bien maillé, le moindre village étant depuis longtemps desservi par la route. Sa longueur totale dépasse 2.800 km : 416 km de routes nationales, 619 km de routes départementales et 1.774 km de voies communales (urbaines ou rurales)[7].
- L'ensemble du réseau est globalement en bon état mais les voies principales sont régulièrement saturées par une circulation quotidienne largement supérieure à leur capacité d'écoulement.
- En 2005, après presque une décennie de sous-investissement manifeste dans le réseau routier national de la Guadeloupe, l'État a transféré la gestion de ces routes et le budget correspondant au Conseil Régional qui, et c'est un euphémisme, est loin d'avoir fait une bonne affaire dans l'opération, vu l'importance des besoins et la modicité des moyens transférés.
- En 2007, la Région et le Conseil Départemental ont décidé de gérer en commun leur patrimoine routier à travers un syndicat mixte, Routes de Guadeloupe, qui a absorbé la structure de l'ancienne DDE.
Situation actuelle[]
- Le réseau routier guadeloupéen est particulièrement contraint par la topographie du territoire, constitué de deux îles proches qui communiquent, au niveau du détroit de la Rivière-Salée, par un isthme de seulement 6 kilomètres de large, à proximité duquel est implantée l'agglomération de Pointe-à-Pitre qui concentre la plupart des équipements et des emplois de la région. Il en découle des trafics routiers particulièrement élevés sur les quelques axes qui convergent sur cette partie la plus étroite du territoire : la RN1 supporte entre 75.000 et 100.000 véhicules par jour entre le pont de la Gabarre et Destrellan et encore plus de 55.000 entre Baie-Mahault et la route de la Traversée ; on en compte plus de 35.000 sur la RN2 entre Baie-Mahault et Lamentin, environ 50.000 sur la RN4 au Gosier et près de 35.000 sur la RN5 entre Les Abymes et Morne-à-l'Eau. Même au-delà des limites de l'agglomération, le trafic est particulièrement soutenu : la RN1 voit passer 31.000 véhicules par jour sur la déviation de Petit-Bourg, 16.000 au niveau de Bananier et 18.000 en arrivant à Basse-Terre ; la RN4 en voit encore plus de 20.000 entre Gosier et Sainte-Anne et sur la RN5, on compte plus de 15.000 véhicules chaque jour entre Morne-à-l'Eau et Le Moule.
- Le problème essentiel pour la Guadeloupe vient du fait qu'en dehors de quelques kilomètres de voies rapides aménagés essentiellement à la fin du siècle dernier, la plus grande partie du réseau structurant reste composé de routes bidirectionnelles qui se caractérisent par une multitude de carrefours à niveau avec des voies secondaires et des accès privés, même en dehors des agglomérations, ce qui occasionne d'incessants ralentissements aux heures de pointe pour permettre les nombreux mouvements de tourne-à-gauche dans les deux sens de circulation. La capacité d'écoulement du réseau est ainsi très notablement inférieure au trafic qui cherche à s'y écouler et la congestion y est systématique, matins et soirs, depuis des dizaines d'années.
- Par ailleurs, des erreurs de conception manifestes sur certains aménagements récents de voies rapides contribuent aussi à empêcher un écoulement régulier de la circulation. Ainsi, la rocade Nord de Pointe-à-Pitre, construite soulager le trafic du pont de la Gabarre en créant un second franchissement de la Rivière-Salée, aboutit à La Jaille sur le tronçon le plus chargé de la RN1 par un échangeur très mal conçu où les flux vers les grands pôles, dont la zone de Jarry, et des flux locaux se croisent à niveau sur un carrefour giratoire régulièrement engorgé. Cet aménagement sous-dimensionné au point le plus stratégique du réseau constitue un redoutable verrou, dont les remontées de files impactent tous les axes aux environs. De même, la tendance récente à ne plus créer que des échanges à niveau sous la forme de carrefours giratoires sur les axes à deux fois deux voies, même pour des routes très secondaires, diminue considérablement la capacité d'écoulement des axes principaux et contribue à leur congestion quotidienne.
Voies rapides[]
- En 2023, la Guadeloupe compte seulement 43 km de routes aménagées à 2x2 voies ou plus :
- En dehors de la RN1 entre La Jaile et Grand-Camp et de la RN11 entre Fond-Sarrail et le diffuseur de l'aéroport, aucune des routes guadeloupéennes aménagées à 2x2 voies ou plus ne comporte de panneau C107 "route à accès réglementé". Elles sont donc accessibles, en théorie, aux cyclistes, véhicules non immatriculés et autres charrettes agricoles traditionnelles. De plus, elles comportent plusieurs carrefours giratoires non dénivelés.
Boulevards Périphériques, Rocades[]
Itinéraires touristiques[]
Ouvrages d'arts importants[]
Ponts[]
Infrastructures ferroviaires[]
| Légende de la carte ou du tableau | |
| En noir | Ligne fermée à tout trafic (tous types). |
| En rouge foncé | Ligne à voie étroite en service. |
| En rouge clair | Ligne à voie étroite déclassée. |
| En orange | Anciens réseaux de tramways urbains. |
| En vert clair | Ligne classique fermée administrativement ou déclassée. |
| En bleu ciel | Ligné déviée (tous types). |
| En violet | LGV ou ligne nouvelle en projet. |
| En indigo | LGV en service. |
| En blanc | Ligne touristique. |
| En marron | Ligne classique ouverte aux voyageurs. |
| En marron clair | Ligne classique ouverte au fret seulement. |
| En gris | Ligne militaire en service ou abandonnée. |
| En gris clair | Ligne inachevée. |
| Notes | En trait normal, les lignes d'intérêt général. En trait fin, les lignes d'intérêt local. Certains embranchements, raccordements et voies-mères ne sont pas représentés. |
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- Il n'existe pas de système de transport par voie ferrée en Guadeloupe.
- Le Schéma d'Aménagement Régional (SAR) approuvé en 2011 prévoyait, "à long terme", un système de transport à la fois urbain et interurbain, moderne et performant, de type tram-train qui fonctionnerait en mode tramway à l'intérieur de l'agglomération centrale et en mode train sur 4 branches périphériques :
- Baie-Mahault - Lamentin - Sainte-Rose
- Moudong - Petit-Bourg - Goyave
- Abymes (nouveau CHU) - Morne-à-l'Eau - Le Moule
- Gosier - Sainte-Anne - Saint-François
- D'après le SAR, l’augmentation continue de la demande en déplacements, le souci prioritaire de la Région de rééquilibrer le territoire de façon équitable, ainsi que le besoin d’un nombre sans cesse croissant de Guadeloupéens d’avoir accès à des moyens de transports publics adaptés, justifiaient pleinement le choix fait en faveur d’un projet ambitieux.
- Cependant, ce projet pour les liaisons interurbaines a été totalement revu en 2015 lors de l'élaboration du Schéma Régional des Infrastructures de Transport (SRIT), déclinaison pratique du SAR pour les transports. Les collectivités concernées ont souhaité qu'il soit mis en œuvre de façon "pragmatique" et, finalement, la Région a opté pour un scénario "équilibré" combinant des aménagements routiers et la création de quelques voies en site propre pour les transports en commun sur les parties les plus chargées du réseau routier. En clair, l'abandon de l'idée de lignes de train pour les liaisons interurbaines.
- La raison principale de ce revirement est naturellement financière : les premières études techniques et socio-économiques de la solution ferroviaire "tram-train" évaluaient un coût de 2,6 milliards d'euros pour la Région, avec un horizon de réalisation très lointain, alors que le schéma retenu "bus sur voie routière + quelques sites propres" ne dépassait pas 750 millions étalés sur 20 ans, auxquels il fallait ajouter 340 millions pour les 2 premières phases du BHNS de l'agglomération pointoise pris en charge par la Communauté d'Agglomération Cap Excellence (l'idée d'un tramway étant également abandonnée).
Infrastructures aéroportuaires[]
- Aéroport de Guadeloupe-Pôle Caraïbe
- Situé à 6,5 km au Nord de Pointe-à-Pitre par la RN5 (971)
- Aérodrome de Basse-Terre
- Situé à 3,9 km au Nord-Ouest de Basse-Terre par la RN2 (971)
- Aérodrome de La Désirade
- Situé à 1,6 km au Sud-Ouest de Beauséjour par la RD207 (971)
- Aérodrome de Marie-Galante
- Situé à 5 km à l'Est de Grand-Bourg par la RD203 (971)
- Aérodrome des Saintes
- Situé à 0,5 km au Sud-Est de Terre-de-Haut
- Aérodrome de Saint-François
- Situé à 1,5 km au Nord-Est de Saint-François par la RD118 (971)
Projets et Chantiers[]
Routiers[]
- En 2011, la Région a adopté le nouveau Schéma d'Aménagement Régional (SAR) visant à un meilleur équilibre des territoires[8] puis quatre ans plus tard le Schéma Régional des Infrastructures de Transport (SRIT) qui en découle pour la période 2015-2030. Le diagnostic établi à cette occasion souligne, ce que tout le monde savait depuis plus de 20 ans : en période de pointe le réseau routier guadeloupéen est totalement inadapté aux besoins de déplacement, qu'ils soient individuels ou collectifs, la saturation est quotidienne, elle s'aggrave continuellement et tout cela se traduit par un bilan environnemental, économique et social désastreux. La liaison Basse-Terre - Pointe-à-Pitre, de moins de 60 km, nécessite 45 à 50 minutes en temps "normal" mais fréquemment 1h30, voire plus, aux heures de pointe ; la durée est la même pour les 25 km entre Sainte-Rose et Pointe-à-Pitre ou les 25 km entre Sainte-Anne et Jarry. Le réseau de bus interurbains a été complètement réorganisé mais, malgré les plus de 30.000 personnes transportées par jour, cela ne suffit pas pour réduire de façon significative le trafic sur les routes.
- Face à cette situation, le SRIT définit deux grands types de solutions à mettre en œuvre. L'adaptation du réseau routier est déclarée prioritaire et elle doit s'accompagner d'une offre de transport attractive à l'échelle de la Guadeloupe, basée sur le développement des lignes de cars interurbains express pour lesquels des voies en site propre seront aménagées dans les sections routières les plus encombrées. Toutefois, pour que le coût reste supportable pour les finances de la Région, le SRIT ne définit que 5 opérations majeures à l'horizon de 2030 : les déviations à 2x2 voies de La Boucan (RN2), Sainte-Marie (RN1), Bosrédon et Morne-à-l'Eau (RN5) et Basse-Terre (jonction RN1/RN2 avec un nouveau franchissement du Galion), ainsi qu'un barreau de liaison entre la RN11 au niveau de l'aéroport et la RN5 près du nouveau CHU. La déviation de Sainte-Anne est remplacée par un simple "délestage" assuré par des aménagements sur place de voies communales et, comme "les possibilités d'aménagement de la RN4 à 2x2 voies sont quasiment impossibles", on n'envisage plus qu'un simple aménagement d'une "voie pendulaire" à Gosier, sans élargissement de l'emprise, et on promet "à plus long terme" d'étudier l'opportunité de la réalisation d'une liaison, à l'Est des Grands-Fonds, entre la RN5 et la RN4, de Blanchet à Poirier. Par ailleurs, des aménagements sur place permettront la mise à 2x2 voies de la RN2 entre Beausoleil[9] et Jaula[10], ainsi que de la RN1 de Montebello[11] à Sainte-Marie et de Bel-Air à Pérou[12].
- Concrètement, à mi-parcours de l'échéance de 2030, moins de 10 % du programme prévu est réalisé :
- la RN1 n'a été élargie au Sud du giratoire de Montebello que sur moins d'un kilomètre et un nouveau giratoire a été créé au débouché de la D43 à Goyave ;
- l'aménagement à 2x2 voies de la RN2 n'est toujours terminé entre Beausoleil et le giratoire de Wonche et, entre celui-ci et le diffuseur de Bréfort, un nouveau giratoire a été aménagé au carrefour de la D2 ;
- la voie pendulaire de Gosier et la déviation de La Boucan sont seulement amorcées, le projet de cette dernière étant ramené à une simple route à 2 voies encadrée de carrefours à niveau ;
- le barreau de liaison RN11 - RN5 a reçu son nom de baptême (future RN14) mais rien n'avance sur le terrain ;
- la déviation de Sainte-Marie a fait l'objet d'une énième concertation mais l'enquête d'utilité publique n'a toujours pas été lancée ;
- les déviations de Basse-Terre, Bosrédon et Morne-à-l'Eau restent vaguement citées dans les études de long terme ;
- la Pénétrante Nord de Pointe-à-Pitre, dans le prolongement de la RN11 entre Petit-Pérou et Chauvel, semble tombée aux oubliettes.
- Pour expliquer une partie de ces retards et reports, il semble que, depuis quelques années, la Région soit contrainte de réserver une partie significative de son maigre budget routier pour financer en priorité des chantiers de renforcement de structure pour un grand nombre d'ouvrages d'art dont la ruine, en cas de séisme majeur, conduirait à la coupure d'axes stratégiques et empêcherait les secours d'intervenir. Le diagnostic de la fragilité de ces ouvrages est ancien (fin du XXe siècle) mais rien ne semble avoir été pris en compte à ce sujet lors du transfert des routes nationales et de leurs ouvrages à la Région en 2005.
Ferroviaires[]
- Le projet de 4 voies ferrées rayonnant à partir de l'agglomération de Pointe-à-Pitre a été abandonné en 2015 et ne devrait plus être évoqué jusqu'à la prochaine révision du Schéma d'Aménagement Régional, vers 2035 ou 2040.
Liens[]
- Site de Routes de Guadeloupe
- Conseil général de la Guadeloupe
- Site de la Région Guadeloupe
- Site officiel du Comité du Tourisme des îles de Guadeloupe
Notes et références[]
- ↑ DROM : Département et Région d'Outre-Mer
- ↑ Les routes nationales de Guadeloupe ont fait l'objet d'un déclassement, et sont gérées par le Conseil Régional de la Guadeloupe depuis le 1er janvier 2006.
- ↑ Agglomération de Basse-Terre (7 communes : Baillif, Basse-Terre, Gourbeyre, Saint-Claude, Trois-Rivières, Vieux-Fort, Vieux-Habitants) : 49.448 habitants[2021]
- ↑ Agglomération de Pointe-à-Pitre - Les Abymes (11 communes : Les Abymes, Baie-Mahault, Le Gosier, Lamentin, Morne-à-l'Eau, Le Moule, Petit-Bourg, Petit-Canal, Pointe-à-Pitre, Saint-François, Sainte-Anne) : 251.525 habitants [2021]
- ↑ Les Abymes (1-2-3), Baie-Mahault (1-2), Basse-Terre, Capesterre-Belle-Eau, Gosier, Lamentin, Marie-Galante, Le Moule, Morne-à-l'Eau, Petit-Bourg, Petit-Canal, Pointe-à-Pitre, Saint-François, Sainte-Anne, Sainte-Rose (1-2), Trois-Rivières, Vieux-Habitants.
- ↑ ou Unité urbaine selon les zonages des unités urbaines 2020 de l'INSEE.
- ↑ Chiffres de 2015
- ↑ Schéma approuvé par la section Travaux-Publics du Conseil d'État le 24 mai 2011.
- ↑ Diffuseur au débouché de la RN2002 à Baie-Mahault.
- ↑ Origine de la déviation de La Boucan.
- ↑ Giratoire au Sud de la déviation de Petit-Bourg.
- ↑ Dans le prolongement de la déviation de Capesterre-Belle-Eau.
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