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C207 A83 C207
Généralités · Itinéraire · Historique · Futur · Ancien numéro ou projet · Aires · Trafic · Radio · Concessionnaire · Péage · Gestionnaire · Homonymie


Description

  • À compléter

Déclarations d'Utilité Publique

Sections directement aux normes autoroutières

  • 28 06 1977 : Section Vertou - La Cour Neuve (RN844 - sortie 2) Lien1 Lien2
  • 09 04 1987 : Section La Cour Neuve - Montaigu (sorties 2 à 4) Lien1 Lien2, (section classée en autoroute le 16 01 1990 Lien)
  • 09 10 1991 : Section La Cour Neuve - Sainte-Hermine (sorties 2 à 7) Lien, (remplace la déclaration de 1987 pour la section concernée)
  • 19 10 1993 : Section Sainte-Hermine - Oulmes (sorties 7 à 9) Lien
  • 23 07 1996 : Section Oulmes - La Crèche (sortie 9 - A10) Lien

Diffuseurs

  • À compléter

Tableau des DUP

Section 1977 1980 1987 1990 1991 1993 1996 2001
A801 Saint-Sébastien-sur-L. (D149) - Sèvre Nantaise (FP) 22/04
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20/12
Lien
A801 Sèvre Nantaise (FP) - Vertou (RN844) 28/06
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Vertou (RN844) - La Cour Neuve [2]
La Cour Neuve [2] - Montaigu [4] 09/04
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16/01
Lien
09/10
Lien
Montaigu [4] - Sainte-Hermine [7]
Sainte-Hermine [7] - Oulmes [9] 19/10
Lien
Oulmes [9] - La Crèche (A10) 23/07
Lien
Légende des couleurs
Vert DUP initiale (ou nouvelle DUP après expiration) de section autoroutière en tracé neuf
Vert clair DUP de réaménagement d'une section autoroutière en service (élargissement, seconde chaussée)
Bleu DUP de mise aux normes autoroutières d'une section en service
Bleu clair DUP de classement autoroutier d'une section en construction
Bleu ciel Renouvellement d'une DUP autoroutière
Violet DUP avec des sections neuves et des sections mises aux normes autoroutières
Jaune Prorogation d'une DUP autoroutière
Jaune clair Prorogation tardive d'une DUP (après mise en service)
Orange Modification d'une DUP en cours
Rouge Déclassement d'une section autoroutière en service
Rouge clair Déclassement d'un projet autoroutier, ou DUP d'une section non autoroutière (ou classée à une date inconnue)
Gris clair DUP (ou dernière prorogation) sans suite d'un projet autoroutier (entre parenthèses, l'année d'expiration)
Noir Annulation d'une DUP
Les modifications mineures de DUP (concession sans modification de tracé, caractère urgent ajouté) n'apparaissent pas dans le tableau

Mises en service

Sections directement aux normes autoroutières

  • 19 12 1985 : Section Vertou - La Cour Neuve (RN844 - sortie 2), (première chaussée)
  • 21 12 1991 : Section La Cour Neuve - Montaigu (sorties 2 à 4)
  • xx 09 1994 : Section Vertou - La Cour Neuve (RN844 - sortie 2), (seconde chaussée)
  • 28 10 1994 : Section Montaigu - Petosse (sortie 4 - fin provisoire)[1]
  • 21 03 1997 : Section Petosse - Oulmes (fin provisoire - sortie 9)
  • 21 06 2001 : Section Oulmes - La Crèche (sortie 9 - A10)[2]

Diffuseurs

  • 20 04 2009 : Diffuseur de Fontenay-le-Comte-Ouest (sortie 7.1)
  • 31 03 2016 : Diffuseur d'Aigrefeuille-sur-Maine (sortie 3)

Concession

  • 10 01 1992 (07 02 1992) : Section La Cour Neuve - Niort-Sud (sortie 2 - A10), (tracé par le sud de Niort), (4e contrat ASF)
  • 16 04 1996 (10 05 1996) : Section Oulmes - La Crèche (sortie 9 - A10), (nouveau tracé par le nord de Niort), (non détaillée), (4e contrat ASF, 1er avenant)

Anciens numéros

  • Section Vertou - La Cour Neuve (RN844 - sortie 2) : de 1977 à 1982 sous le nom de B11 et de 1982 à 1990 sous le nom d'A801

Renumérotations

  • L'autoroute Caen - Rennes était initialement appelée A83, numéro qu'elle n'a jamais porté sur le terrain car elle a été renommée A84 avant sa mise en service.

Légende

Notes et références

  1. Barrière de péage pleine voie provisoire à Petosse démantelée en 2001.
  2. Le tracé mis en service à Oulmes en 1997 est abandonné sur 1500 mètres pour un tracé plus au nord, nécessitant la construction d'un deuxième pont sur la D104, environ 100 mètres au nord du premier (détruit fin 2001).

Etude de tracé de 1973

  • L'A83 devait à l'origine relier Nantes à Saintes (et Bordeaux par extension). Deux variantes furent étudiées : l'une par La Roche-sur-Yon et l'autre par Chantonnay.

Rouen Bordeaux 3e (Nantes Chantonnay) (Nantes La Roche sur Yon)

Rouen Bordeaux 3f (Chatonnay La Rochelle) (La Roche sur Yon La Rochelle)

Rouen Bordeaux 1g (La Rochelle Saintes)

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Légende de la carte
En bleu Tracé prévu pour l'A83 en février 1973.
En bleu clair Variante du tracé prévu pour l'A83 en février 1973.
En rouge Tracé prévu pour l'A10 en février 1973.
En rouge clair Variante du tracé prévu pour l'A10 en février 1973.
En orange Tracé de la RN844.
Pour plus d'informations sur les sources cartographiques, consulter cet article.
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Passage près de Niort

  • La saga du franchissement de Niort par l'autoroute A83 est un dossier d'une grande complexité où se mêlent enjeux locaux, environnementaux et politiques. Tout part de la volonté de l’État de boucler l'Autoroute des Estuaires entre Dunkerque et Bayonne, en achevant le maillon Nantes - Bordeaux. La question avait été étudiée sommairement dans les années 1970, mais elle se précise au cours des années 1980.
  • 3 grandes familles de solutions sont en lice :
    • Nantes - La Roche-sur-Yon - Luçon - La Rochelle - Saintes - Bordeaux.
    • Nantes - Fontenay-le-Comte - La Rochelle - Saintes - Bordeaux.
    • Nantes - Fontenay-le-Comte - Niort - Saintes - Bordeaux.
  • Le 13 avril 1987, le ministre de l’Équipement fait inscrire au Comité interministériel d’aménagement du territoire un projet autoroutier passant par Niort. Ce choix est le plus économique et donc le moins coûteux en linéaire à construire grâce à un branchement sur l'autoroute A10 vers Niort. La rapidité d'exécution est également la plus courte sur le papier. De plus, cet itinéraire offre la possibilité d'une liaison rapide entre Nantes et Poitiers alors que l'aménagement de l'axe direct par les RN149 et RN249 est très progressif.
  • La desserte de La Rochelle depuis Nantes est alors envisagée depuis une décision ministérielle du 14 mars 1986 sous la forme d'une voie express débranchée de l'autoroute à Sainte-Hermine et empruntant successivement la RN137, la D10A (85) et la D9 (17). La question épineuse de l'autoroute A831 se posera quelques années plus tard. Voir à ce sujet l'article dédié.
  • En novembre 1988, le Centre d’études techniques de l’Ouest (CETE) de Nantes prépare le dossier de concertation de l’autoroute qu'il présente le 8 décembre aux élus. 2 grandes variantes, avec pour chacune 2 options, sont proposées par le Nord et le Sud de Niort. La préférence du CETE va pour un passage au Sud de Niort, beaucoup plus direct, avec une option pour le tracé le plus au Sud qui présente l'inconvénient de traverser sur 1 km le Marais poitevin. Le maire de Niort approuve le passage par le Sud, tandis que le Conseil Départemental affirme clairement sa préférence pour un tracé par le Nord (et La Crèche) désenclavant davantage le département.
  • Mi-janvier 1989, le ministre de l’Équipement annonce que le tracé vendéen est fixé et que les études se poursuivent côté Niort. Le 22 septembre 1989, il valide au cours d'une conférence de presse le tracé plein Sud par Magné et Coulon. Niort se voit également promettre une rocade par l'Est et le Nord. Le projet des ASF consiste en un viaduc posé sur le marais associé à une aire de repos et à diverses mesures compensatoires, mais il reste peu transparent. A l'époque, le marais est en déshérence, affaibli par une politique de drainage intensif et l'absence d'entretien, de sorte que, si l'offre reçoit un accueil défavorable des communes traversées, les maires concernés sont prêts à des concessions. Du 5 avril 1990 à début juillet, a lieu l'enquête d’utilité publique qui se traduit par un avis défavorable au tracé Sud par Coulon et Magné et une proposition de passage par le Nord. En réponse à des rumeurs d'abandon du projet, le 10 décembre 1990, les élus locaux manifestent sur le terrain leur appui au passage par le Sud de Niort.
  • Un compromis semble trouvé le 19 décembre 1990 lorsque, avec l'aval de l'Elysée et les manœuvres de la députée locale, les ministres de l’Equipement et de l'Environnement proposent l'étude d'un nouveau tracé situé toujours au Sud de Niort, mais décalé à l'Est du côté de Saint-Liguaire, le long de la voie ferrée de Fontenay-le-Comte à Niort. Ce tracé, présent dans l'étude du CETE de 1988, évite le marais et passe au plus près de Niort, au milieu de zones urbanisées. Il s'agit en fait d'une reprise de l'ancien projet de rocade de Niort, étudié en 1983 et rejeté par les riverains et les élus en décembre 1987. La polémique sur le passage de l'autoroute se déplace alors sur un autre terrain avec la mobilisation des habitants concernés par le nouveau fuseau.
  • Une expertise indépendante est menée de janvier à avril 1991, qui conclut le 29 mai à un nouveau tracé intermédiaire entre les deux précédemment retenus. Si le fuseau s'éloigne du centre de Saint-Liguaire, il prévoit un passage enterré entre Sevreau et la levée de Sevreau. De plus, 2 échangeurs de desserte de Niort et une aire de repos sont proposés. Le 24 juillet 1991, le préfet des Deux-Sèvres constitue un groupe de pilotage autour de 5 thèmes d'études : la protection des paysages, le bruit, l’hydraulique, la faune et la flore et la valorisation du marais. Malgré tout, les riverains de Saint-Liguaire ne désarment pas, et le maire de Niort tergiverse avec un projet alternatif de rocade sur les emprises de l'autoroute. Le Conseil Départemental propose quant à lui un tracé autoroutier encore plus au Sud, du côté du Gué de Magné. La réalisation des 2 projets apparaît irréaliste pour le Ministre de l'Equipement qui propose de combiner autoroute et rocade. Des travaux de reconnaissance sont donc entrepris sur le terrain tandis que l'opposition se cristallise à Saint-Ligaire.
  • De septembre à novembre 1992 a lieu une enquête publique portant à la fois sur le projet d'autoroute et la rocade de Niort. Les commissaires enquêteurs rendent un avis défavorable sur le projet autoroutier. Les tergiversations des élus sont nombreuses et l'option d'un passage par le Nord ressurgit.
  • En juin 1993, le Premier ministre charge le ministre de l'Equipement de reprendre l'examen du dossier afin de boucler l'autoroute. Preuve de la volonté de boucler le dossier, la section Sainte-Hermine - Oulmes est déclarée d'utilité publique en octobre de la même année, dans l'attente du prolongement vers Niort. Un peu avant, le ministre de l'Equipement décide le 20 juillet 1993, d'abandonner le tracé passant près de Saint-Liguaire, et de remettre à l'étude les sections comprises entre Oulmes et le raccordement à l'autoroute A10 afin de déterminer, tant au nord qu'au sud de Niort, le meilleur tracé autoroutier au plan de l'environnement. Le préfet des Deux-Sèvres ouvre le 9 septembre 1994 une concertation avec les administrations et les élus concernés. Les variantes étudiées sont présentées dans ce fichier. C'est finalement le tracé par La Crèche qui reçoit le plus de soutiens et qui est déclaré d'utilité publique en juillet 1996.
  • Le retard occasionné par cet épisode rocambolesque n'aura finalement pas eu raison du projet d'autoroute qui est finalement concrétisé. Entretemps, Niort devient durant plusieurs étés une capitale des encombrements. L'agglomération se voit pourtant dotée comme prévu d'une rocade par le Sud et l'Est. Cependant, le tracé autoroutier continu entre Nantes et Bordeaux s'allonge de plus de 20 km. Une alternative s'esquisse, plus courte et moins gourmande en péages, via Rochefort et La Rochelle. La section non aménagée entre La Rochelle et Sainte-Hermine connaît de nombreux problèmes de circulation illustrés au quotidien par la traversée problématique de Marans. Pour y remédier, le projet d'autoroute A831 est lancé au début des années 1990. Cependant, il s'englue à son tour sur des questions relatives à l'environnement, doublées progressivement de problèmes de financement, pour être finalement abandonné en 2015.
  • Sources : Archives du Conseil Départemental de la Vendée, Géocarrefour et Le Monde de Ségolène.
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Légende de la carte
En bleu Tracé Nord finalement retenu.
En rouge Tracé Sud initial.
En rouge clair Tracé Sud variante.
En jaune Tracé Saint-Liguaire initial.
En jaune clair Tracé Saint-Liguaire variante.
En gris clair Autres variantes étudiées.
Pour plus d'informations sur les sources cartographiques, consulter cet article.
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Voir aussi

Sites SARA

Sites externes


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